Manager entre conviction et nécessité. Comment avancer ?

La RSE c’est dans nos gênes ! D’une coté j’entends ces témoignages enthousiasmants des dirigeants d’entreprise de Bourgogne Franche- Comté. De l’autre, Jean François Noubel* expliquer comment internet a permis l’émergence d’une nouvelle forme d’intelligence collective, inévitable alors que notre écosystème actuel s’étouffe.

Permis de rêver !

L’équilibre entre économie humain et environnement qui permet le développement durable (RSE) est étayable par de nombreuses études et exemples. Cependant il semble que le succès de son développement repose sur la conviction profonde d’individus.

Un dirigeant témoigne qu’intégrer le comité de direction de l’entreprise qui l’employait ne lui permettait pas pour autant de mettre en œuvre cette conviction. Il a donc déposé dossier après dossier pour enfin pouvoir reprendre une entreprise en tant que dirigeant. Tous s’accordent à dire que cette belle valeur humaine de bienveillance semble nécessaire pour mettre en œuvre et promouvoir l’équilibre de la RSE.

De la bienveillance et de l’optimisme !

Sans doute ces hommes sont-ils dotés de cette intelligence émotionnelle décrite par Daniel Goleman**.Elle repose sur l’attention que l’on porte à soi-même, aux autres et au système dans lequel on évolue. 

On peut alors rêver à une entreprise participative, libérée ou l’intelligence collective est à l’honneur.

Nécessité du changement …

Je reviens sur les propos de Jean-François Noubel* qui liste les maux de notre écosystème actuel qui s’étouffe: pollution, réchauffement climatique, inégalités sociales, guerre de territoires, les guerres pour la rareté, concentration de la richesse.

 Un autre sujet m’interpelle dans notre actualité : il s’agit du nombre d’offre d’emploi qui augmentent mais sans incidence sur le taux de chômage. Certains secteurs se retrouvent confrontés à une pénurie de main d’œuvre. Une des causes est sans doute le manque de valorisation du secteur, du métier ou de l’entreprise.

Ce qui m’amène à parler de la génération Z née avec internet. Je préfère l’appellation génération C : Connectée, Communiquer, Collaborer, Créative. 

Cette génération très consciente des maux de notre société qui s’exprime à travers les réseaux sociaux a de nouvelles exigences.

Les entreprises travaillent donc de plus en plus sur leur marque employeur, l’image qu’elles donnent aux potentiels futurs collaborateurs. Ils acquièrent la conviction de la nécessité du changement.

La conviction est la volonté humaine à sa plus grande puissance : Honoré de Balzac

Guy Le Boterf *** propose de créer un environnement maximisant les chances de coopération en travaillant sur les trois axes du vouloir, savoir et pouvoir

Convaincu vous aurez alors la volonté, il faudra donc ensuite créer les conditions du savoir et du pouvoir.

Concrètement … Le management Lean

Le Lean permet de révéler les valeurs de votre entreprise et diminuer les gaspillages.

En passant en revue les 8 gaspillages définis par la méthode Lean on comprend le lien avec la RSE. Par exemple l’élimination des gaspillages liés à l’utilisation en excès ou aux mouvements inutiles de produits ou de matériel, diminuera l’impact environnemental de l’entreprise. La sous-utilisation de compétence, de talents, de connaissance est également à éliminer avec un impact positif pour les salariés, qui y trouveront de la reconnaissance et leur place dans l’entreprise en se sentant pleinement utile. On comprend qu’en élimant ses gaspillages l’entreprise sera alors plus efficiente et plus rentable.

Le Lean repose sur des outils pragmatiques mais aussi sur des principes vertueux tel que le Genchi genbutsu**** que l’on peut traduire par Le lieu des produits. Il suppose d’aller voir la situation sur place, comprendre le processus , rechercher les causes avec l’implication de chacun, d’essayer et de corriger, d’améliorer.

Poursuivons !

Que vous soyez déjà convaincu ou pas encore je vous invite à prendre contact avec moi parce que

De la confrontation des idées nait la créativité !

*Jean- François Noubel a entre autres cofondé la filiale France d’AOL, société américaine de services Internet, avant de lancer un site de partage et de cocréation de savoir, Thetransitionner. Il anime des séminaires sur l’intelligence collective globale dans le monde entier.

**Daniel Goleman est diplômé de l’université Harvard et docteur en psychologie clinique et développement personnel, puis devient journaliste au New York Times, où il suit particulièrement les sciences du comportement.

*** Guy Le Boterf est directeur du cabinet Le Boterf Conseil (France) et professeur associé à l’Université de Sherbrooke (Canada).

**** « L’esprit toyota » – The toyota Way de Taichi Ohno 1990

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